La compagnie développe depuis plusieurs années un ensemble d’actions d’éducation artistique et culturelle qui accompagnent ses créations tout au long de l’année. Ces actions prennent différentes formes : stages de théâtre, ateliers ponctuels, interventions en milieu scolaire, rencontres et débats après les représentations. Ses actions s’inscrivent dans l’idée que la compagnie a, d’instaurer un lien direct entre artistes et publics et à favoriser un rapport concret au théâtre.
Historiquement,la compagnie a construit une démarche fondée sur l’inclusion, la proximité et l’ouverture culturelle avec des ateliers au pied d’immeubles en partenariat avec Toit & Joie à Gonesse, par des répétitions ouvertes aux habitants dans le cadre des Aiguilleurs du Nouveau Gare au Théâtre, par des actions intergénérationnelles dans les foyers seniors, ainsi que par des ateliers d’écriture à la Clinique Psychiatrique Villa Montsouris. Ces temps de pratique partagée favorisent l’expression personnelle, renforcent la confiance en soi tout en soutenant la rencontre entre des individus aux parcours très différents.
La compagnie participe également à la professionnalisation des artistes et techniciens sortant d’école. Elle met en place un cadre de création bienveillant et structurant, permettant à de jeunes professionnels du spectacle vivant de faire leurs premiers pas. Cette dynamique s’appuie sur un réseau de partenaires territoriaux qui accompagnent son implantation en Île-de-France et en Centre-Val-de-Loire.
Les échanges suite aux représentations permettent également de partager des expériences et discuter des problématiques soulevées par les œuvres. Le spectacle L’opium réside dans le pixel ouvre par exemple le dialogue sur l’isolement, la fragilité psychique, la construction des identités ou encore le rapport au numérique et permet d’échanger autour des enjeux de santé mentale.
À l’avenir, la compagnie souhaite poursuivre et élargir ces actions aux territoires où elle est implantée mais aussi les déployer partout en France, notamment dans le cadre de la diffusion de L’opium réside dans le pixel, notamment au Festival d’Avignon ou encore les théâtres partenaires franciliens.
